- Qui peut réaliser un audit interne ISO 27001 ?
- Toute personne compétente sur la norme et indépendante de l'activité auditée. Ce peut être un salarié d'un autre service, à condition qu'il n'ait pas participé à la construction du système, ou un prestataire extérieur. La norme exige l'objectivité et l'impartialité de l'auditeur, pas un statut particulier.
- Peut-on externaliser son audit interne ISO 27001 ?
- Oui, et c'est le cas le plus fréquent dans les PME. Confier l'audit interne à un prestataire extérieur est explicitement admis par la norme. Cela reste un audit interne : il est mené pour votre compte, sur votre système, et son rapport vous appartient.
- L'auditeur doit-il être certifié ?
- La norme exige la compétence, pas un diplôme précis. La certification ISO 27001 Lead Auditor est la preuve de compétence la plus reconnue par les organismes certificateurs. Tristan Jougier, fondateur de Protectam, est certifié ISO 27001 Lead Auditor par LSTI et supervise chaque audit.
- Combien coûte un audit interne ISO 27001 ?
- Sur le marché français, pour une entreprise de moins de 200 personnes sur un site unique, comptez 8 000 à 15 000 € HT chez un grand cabinet d'audit et 2 000 à 8 000 € HT chez un consultant indépendant certifié Lead Auditor. Notre forfait démarre à 3 900 € HT, l'option HDS est à 1 200 € HT. Le forfait couvre la préparation, les entretiens, le rapport et la restitution.
- Peut-on couvrir le HDS dans le même audit ?
- Oui. Si vous êtes hébergeur de données de santé, l'audit interne couvre l'ISO 27001 et les exigences propres au référentiel HDS en une seule mission : les mêmes entretiens, un rapport unique avec une section dédiée au HDS. Comptez plutôt trois jours d'entretiens. L'option HDS est facturée 1 200 € HT en complément du forfait.
- Combien de temps dure un audit interne ?
- Comptez deux à trois jours d'entretiens pour un périmètre classique. Vous recevez le rapport sous dix jours ouvrés après le dernier entretien.
- Que contient le rapport d'audit interne ?
- Le périmètre et les critères d'audit, les personnes rencontrées, les preuves examinées, puis les constats classés en non-conformités majeures, non-conformités mineures et pistes d'amélioration. Chaque constat cite l'exigence concernée, pour que la correction soit directe.
- Quelle différence avec un audit à blanc ?
- L'audit interne est une exigence de la norme, que l'organisme certificateur vérifiera. L'audit à blanc est une simulation de l'audit de certification, utile mais facultative. Quand nous le menons avec la rigueur de l'audit de certification, en prenant le temps d'expliquer chaque constat, l'audit interne sert aussi de préparation à cet audit : il remplit souvent les deux rôles.
- À quelle fréquence faut-il refaire l'audit interne ?
- En général une fois par an, et sur un cycle qui couvre toutes les exigences entre deux audits de certification. Dans notre offre de maintien du SMSI, nous planifions ce rythme avec vous.